Un genou chaud trois jours après l’infiltration
Un patient diabétique reçoit une infiltration de corticoïde dans le genou au cabinet. Trois jours plus tard, il rappelle : genou chaud, fièvre. Il est vu le jour même, ponctionné, adressé aux urgences. L'arthrite septique est confirmée et traitée.
Deux ans après, une réclamation arrive. Le dossier contient le diabète noté, l'information sur le risque infectieux, le compte rendu avec le lot, la consigne de rappel et l'heure de prise en charge. L'expert n'a rien à reconstituer : la défense repose sur ces pièces.